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BALEINES DU SAINT-LAURENT - CROISIÈRES
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PARCS ET SENTIERS - SPORTS ET LOISIRS
- ÉVÈNEMENTS

Historiquement, c'est dans le secteur Tadoussac-Bergeronnes, qu'ont commencé les excursions aux baleines en 1979. Nul ne pouvait prévoir, à ce moment là, l'ampleur qu'allait prendre cette nouvelle industrie. En 1997, on comptait cinquante bateaux qui transportaient environ 300 000 touristes dans les environs de Tadoussac.

( Statistiques Parc marin )

Dans le Saint-Laurent, il y a quatre zones de concentration des cétacés: les Îles Mingan, Sept-Îles, Pointe-des-Monts , et Tadoussac.

Les croisières sont une forme d'écotourisme accessible au plus grand nombre. Elles ont le pouvoir de fasciner et d'éduquer. Des nouveaux principes de gestion prudente permmettent à cette industrie de continuer à sensibiliser des milliers de personnes à l'un des grands défis de notre époque: la protection des océans.

Au delà des croisières aux baleines, il existe de multiples façons de découvrir les richesses du milieu marin: visiter le CIMM, observer les mammifères marins de la terre ferme, à Pointe Noire, ou sortir en kayak de mer! À vous de choisir!

Pour reconnaître les différentes espèces, allez donc faire un tour sur Baleines en Direct.....

Il existe environ 80 espèces de cétacés dans le monde. Quelques-unes sont bien connues, d'autres n'ont été observées que très rarement. Certaines sont abondantes, d'autres en voie de disparition ou menacées. Voici les douze espèces qui visitent le Saint-Laurent de façon saisonnière et la seule espèce qui y réside toute l'année, le béluga.



Le béluga:

Il mesure de 3 à 5 mètres et demeure dans le Saint-Laurent toute l'année et sa survie semble problématique. Parmi les cétacés, il est celui qui a le répertoire vocal le plus varié: il chante!

Typiquement arctique, il a survécu à une chasse soutenue qui a pris fin dans les années 50 et il doit aujourd'hui, survivre dans un environnement chargé de produits toxiques.

En 1973, deux chercheurs arpenteront les environs de Tadoussac, Leone Peppard et Heather Malcom, pour étudier les bélugas, et ce sont elle qui les premières mettront en lumière la situation critique des bélugas. Depuis, d'autres chercheurs ont pris la relève et désormais les bélugas sont farouchement protégés. Il est interdit de les harceler, ou même de les approcher volontairement. Mais chaque année voit s'échouer des bélugas terrassés par les maladies et la pollution.

Des chercheurs tout dévoués à la cause des baleines fondent en 1987 le GREMM, Groupe de Recherche et d'Éducation sur les Mammifères Marins. C'est le même regroupement qui met sur pieds le CIMM pour sensibiliser les visiteurs à la cause des baleines et des océans.

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